Français

Pour le nouveau roman, Sisterappuyez ici.

Pour le roman The Diamond Setter (Other Press, 2018, USA), appuyez ici.

Moshe Sakal est né à Tel-Aviv en 1976 dans une famille séfarade d’origine cairote et damascène. Il a vécu six ans à Paris où il a étudié à l’Inalco avant de regagner sa ville natale en 2006. Il a publié un recueil de nouvelles et trois romans, dont Yolanda(Kerer, Israel, Stock, France). Il écrit des critiques littéraires et des chroniques culturelles dans le quotidien israélien Haaretz.  Sakal a été déclaré « Honorary fellow in Writing » de l’université de l’Iowa, aux États-Unis où il a participé au Programme International des Écrivains, avec une bourse obtenue par la Fondation américaine Fulbright.

Yolanda, de Moshe Sakal © Éditions Stock, La Cosmopolite, 2012

Traduit de l’hébreu par Valérie Zénatti

« … un tableau miniature de la société israélienne, à la fois hilarante, nombriliste, insulaire et déchirée. … Yolanda, loin d’être un récit linéaire, est construit comme une sonate, avec digressions, flash-back et reprises de thème. C’est drôle, intimiste et léger. Un roman de printemps. » Le Monde   

« Ce roman au ton doux amer, parfois cyclothymique à l’instar de son héroïne, lève le voile sur un pan peu connu de la culture juive. » L’Humanité

« Le quotidien d’une famille israélienne et ses secrets abordés dans cette chronique tendre… Son récit pétille d’affection et, dans le miroir de ce clan extravagant, c’est le quotidien d’Israël qui se reflète.» Lire

« Yolanda est un épatant roman familial, pétillant, attachant. » Le Soir

« …Moshe Sakal, qui écrit également des chroniques dans le quotidien Haaretz, est l’un des auteurs les plus prometteurs de Tel Aviv. Par delà l’histoire familiale haute en couleurs, c’est aussi un portrait plein de finesse de la société israélienne, traversée par des histoires et des cultures qui ont du mal à s’accorder, qu’il nous livre ainsi. » France Inter

« Truculent et sensible. » Livres Hebdo

Un entretien réalisé par la librairie Mollat :

 

 

Lire le Booklet de l’éditeur (résumé, extrait, bio) : appuyez ici

Articles

Le Monde des Livres Par Catherine Simon : appuyez ici

Lire Par André Clavel : appuyez ici

Le Soir Par Lucie Cauwe : appuyez ici

l’Humanité par Muriel Steinmetz : appuyez ici

Livres Hebdo par Alexandre Fillon : appuyez ici

Radio

l’Humeur Vagabonde sur France Inter avec Kathleen Evin : appuyer ici

Carnet Nomade sur France Culture avec Colette Fellous : appuyer ici

Entretien dans le magazine Page : appuyez ici

Vidéo 

Akadem : une rencontre à la Maison de la Culture Yiddish – Bibliothèque Medem : appuyez ici

Le questionnaire décalé dans Le Choix des Libraires : appuyez ici

Yolanda

Momo est un jeune garçon fasciné et adoré par sa grand-mère maternelle, Yolanda.

Dotée d’une forte personnalité, elle évolue dans un monde hanté par la nostalgie d’un

faste révolu : celui du Caire où elle a tout laissé pour reconstruire sa vie en Israël,

à Tel-Aviv. Il y a aussi grand-père Georges à qui il manque une jambe, toujours le

nez plongé dans ses livres, qui a déménagé après s’être fait mettre à la porte par

sa femme, Yolanda. Que s’est-il passé entre ces deux-là ? Et pourquoi refuse-t-elle

même de prononcer son nom ? Qui était ce fameux Yaakov qui brisa le cœur de la

jeune Yolanda ? Dans cette famille haute en couleur, les personnages se succèdent :

grand-mère Nour, originaire de Damas, jalouse des liens qu’entretiennent Momo et

la cairote, et la tante Havatselet, que tous méprisent et qui peint des natures mortes

à l’image de sa vie figée.

Malgré son amour pour sa famille, Momo partira vers sa terre promise : Paris. De

promenades solitaires en bars bruyants, il finira par y rencontrer l’amour et laisser

éclore le rigolo en lui dans les bras du beau Shauli.

D’une plume sensible, émouvante et extrêmement drôle, Moshe Sakal nous fait

pénétrer l’univers d’une famille cosmopolite chargée de secrets. En dressant le

portrait d’une grand-mère aimante, excentrique et pleine de contradictions, c’est

toute la société israélienne contemporaine qu’il déflore, ses maux, ses peurs et ses

espoirs.

« Dans nos temps postmodernistes à l’excès, Yolanda est une bouffée d’air frais dans le désert mental dans lequel nous vivons. L’histoire écrite par Moshe Sakal est un tissu humain coloré et passionnant, fourmillant de personnages de cultures et d’époques diverses mais qui sont liés les uns aux autres par des liens familiaux indéfectibles. »

Reuven Miran, Haaretz

« La question de “l’âge d’or égyptien” est rarement traitée dans la littérature israélienne. Cela donne une réelle profondeur au roman. »

Gilles Rozier